27.02.2008
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Il faut en finir, achever le cadavre, dédaigner la chair putréfiée, vide de sens.
Il faut se remettre sur la voix de moi, oublier le monde, qui ronronnera toujours de la même façon, excessivement ennuyeux, fatalement décevant, toujours.
Mais en fait, c’est moi, moi qui suis en dessous de toute intellectualigence, toute impie happy inculte ... sad, so sad ...
Il faut se remettre sur la voix de moi, oublier le monde, qui ronronnera toujours de la même façon, excessivement ennuyeux, fatalement décevant, toujours.
Mais en fait, c’est moi, moi qui suis en dessous de toute intellectualigence, toute impie happy inculte ... sad, so sad ...
On croit que c’est cette tristesse qui nous met au-dessus du lot, alors qu’il faudrait s’enfuir de tous ces lotissements, même celui du désespoir.
Tellement puérile, superfacialité Yes ! I can do that ! I can reach the dark eye of my loneliness, I can mash it, so nice, so quietful
Il faut se demander, toujours se demander pourquoi, les raisons véritables sont toujours les pires, les plus ignominieusement humaines
Rentrer dans le cadre, même s’il est grotesque, se serrer bien fort à son petit cheval de manège, dans la danse que l’on sait macabre, ou plutôt, on dit que l’on sait, mais en fait, ça ne fait pas de différence avec ceux qui ne savent pas, ou préfèrent ne pas savoir, je ne juge pas, sauf toi.
C’est toujours moi, le solilunique problème.
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