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17.04.2008

oups

Coulée acide de mes voeux inexprimés, amer plancher de mes idéaux bouleversés, tu as laissé tes ailes effleurer les nuées.

Il aurait fallu un nuage de moins, pétillement âcre des songes inhumains.

Une bulle nerveuse croyait qu'un poisson était son père. Une feuille jaunie descendait d'une branche indifférente. Le temps se couvre, et la goutte comprend que c'était le caniveau, sa destinée.

12.04.2008

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Oppresseurs acharnés de la petite pensée médiocratique,
Consciences altérées errants exposées au milieu des glaces,
Microbiotique point de jonction entre un monde et son potentiel,
Incarnation acide des noirs présages,
Absolue conviction en territoire gastéropode,
La tête levée, toujours tranchée, toujours reparaît.

10.04.2008

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Poudre sans éclat
Eclate moi les yeux
La douleur de tous mes moi

J’ai suivi, suivi la lumière
Blanche étincelle prométhéenne
En ligne, avec toutes les douleurs, j’ai suivi

Clameur d’éveil qui me parcourt,
Onde pure survenant à jeûn
Et cherchant aventure, qui m’avait rendu si hardi ?

09.04.2008

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Arbre à fruit vert,
Quand rire doit être découvert
Pluie neige vent étonnement permanent,
Arbre à fruit blanc,
Si le sans coule, l’homme
Ne pleure pas toujours, saoul,
Pourtant, arbre à fruit mûr,
S’agglutiner hors de soi, sûr
De sa propre réalité, infini,
Mais arbre à fruit pourri,
Fait descendre la noce ici-bas
Démons et furies en danse de sabbah.

08.04.2008

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Tectonique des pans de l’âme

Depuis la nuit des temps, l’univers organise le mouvement qui le compose.
La partie la plus extérieure de l’âme, la croûte, est un ensemble mouvant de pans de conscience. Régi par toutes les lois de la thermodynamique, de la magnétique en circuit ouvert, de la rhétorique, et, bien sûr, de l’électricité statique, cet ensemble est loin d’être uniforme et immobile.

07.04.2008

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Il faudrait un arsenal.
Vieillir, chercher le mot. Vendre. Se repaître, mais vendre. Tendre agneau, braie !
Trancher les nœuds impeccables de nos arrières pensées avouables, médiocre !
Libérer l’humain du fond.

Ne plus se jouer des affres sublimes pour mieux jouer, la corde raide s’étend entre ma volonté et le rêve.

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